Notebook
septembre 23rd, 2008 par Didier

Ainoha

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Ses grands yeux bruns vous scrutent,
Un petit sourire après quelques minutes,
Un précieux objet , descendu directement
Dans les bras ouvert d’une maman.

 

Tendez lui votre doigt, elle le serrera,
Offrez lui un sourire, elle vous répondra,
Elle verra dans vos yeux plein d’amour,
Et s’en rappellera pour toujours.

 

Lorsqu’elle crie, serrez-la dans vos bras,
Votre chaleur, votre voix la consolera,
Gardez la bien près de votre cœur,
Afin de la protéger des malheurs.

 

Dans ses yeux 1000 étoiles vont briller,
Son visage deviendra un ciel étoilé,
Ainoha, l’enfant que vous avez créé
Apprenez lui le mot « aimer ».

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(c) 2007 Didier SEHA

mai 5th, 2008 par Didier

 


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Renaud, 5 mai 1993 - 5 mai 2008

Ce que j’ai hâte qu’aujourd’hui soit terminé
Pour qu’enfin dans mes bras je puisse te serrer.

Petit à petit, tu grandis,
Et voilà qu’aujourd’hui,
Tu fête tes quinze ans,
Et tu ne te prend plus pour un enfant.

Probablement as-tu raison,
Car tu as l’âge de prendre tes décisions
Très souvent tu vas te tromper
Et les deux pieds dans les plats, sauter.

 

Parfois, nous allons te gronder,
Et crois moi tu l’auras parfois mérité.
Mais ne t’en fais pas, c’est parce qu’on t’aime,
Que nous voulons t’éviter les problèmes.

 

Pourtant, il te faudra aller de l’avant,
Car nous aussi c’est comme ça qu’on a appris dans le temps.
C’est qu’en faisant des erreurs dans la vie,
On s’en mord les doigts, et puis c’est repartit.

 

Même si on est pas toujours gagnant,
Même si souvant on en sort perdant,
Que bien des personnes plus intelligentes que nous
Et plus malignes, on en trouve partout.

 

Mais à chaque erreur que tu feras,
C’est comme ça que tu apprendras,
Que l’étude est, certes, nécessaire à l’éducation
Mais c’est en vivant ta vie, que tu apprendras
les plus belles leçons :

 

La vie, a des hauts et des bas.
Des je t’aime et des je ne t’aime pas !
Des amis que l’on veut garder longtemps,
Et qui disparaissent bien trop rapidement.
Que c’est notre santé que l’on veut préserver
Mais qui peut rapidement chanceler
Et puis notre boulot que l’on veux garder
Car si on le perd, il sera difficile d’en retrouver.

 

Les quatre saisons qui meublent l’année,
Qui ne sont pas pareils, mais qu’il nous faut accepter.
Tout ces petits bonheurs que l’on reçoit souvent,
Qui compense pour les petits malheurs qui arrivent de temps en temps.

Les enfants que l’on a désirés et que l’on aime,
Et ce, même si parfois ils nous font de la peine.
C’est la mortalité des êtres aimés, a accepter,
Sachant qu’un jour on ira les retrouver.

 

Mais jusqu’à notre dernier souffle, la vie on l’aimera
Comme je t’aime, et que pour ça, TOUT on acceptera.

 

Bon anniversaire Mon fils, Mon trésor.

 

Ton Papounet.

(c)2008 Didier SEHA

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(c) 2008 Didier SEHA

janvier 24th, 2008 par Didier

Quentin 04-2007

Quentin (né le 24.01.1995)

Quentin, lorsque tu as montré le bout de ton nez,
Toi petit bébé, si beau et fragile, je t’ai chouchouté.
J’avais alors de nouvelles responsabilités,
Auxquelles je faisais déjà face pour ton frère ainé.

 

Quentin, du fond de mon cœur, sans mentir,
J’ai puisé la force pour t’aider à grandir,
En moi tu as trouvé la force de t’épanouir,
J’ai trouvé bien du réconfort dans tes sourires.

 

Quentin, les années passent à une vitesse sans pareil,
Dans le brouillard, tu reste mon rayons de soleil.
Et si parfois je te chauffe un peu les oreilles,
C’est pour que ta vie reste une petite merveille.

 

Quentin, aujourd’hui tu as treize ans
Bien que pour nous tu sois toujours un enfant
Dans ta vie, aujourd’hui c’est-à-dire à présent
L’avenir s’ouvre à toi car tu es un adolescent.

 

Quentin, aujourd’hui est pour toi un grand jour,
Pour moi, pour Tati, Sofie et ton frère tu es notre amour,
Chacun d’entre eux veut te voir que sous ton plus beau jour.
Moi j’essaye de t’apprendre ce qu’est vraiment le jour.

 

Quentin, pour tes études tu nous fais un peu souffrir
Pourtant c’est maintenant que tu dois préparer ton avenir
Et toi qui sais à peine ce que travailler veut dire,
Un jour à tes enfants tu devras aussi le leur dire.


Quentin, toi qui sors d’une enfance si douce
Pendant laquelle il a fallu que je te pousse,
Dis toi qu’il va falloir un jour filer en douce
Et tu seras alors seul à te battre dans la course.


Quentin après ces quelques vers je termine ce poème
Moi qui n’ai rien à voir avec Victor Hugo ou Verlaine
C’est de tout mon cœur et du plus profond de moi-même
Que je te dis bon anniversaire,mon Trésor, je t’aime

 

Papounet
24/01/2008

 

Quentin 04-2007