Notebook
janvier 22nd, 2012 by Didier


Je ne vois plus ses yeux.
Ils étaient doux et joyeux.
J’ai perdu mon regard bleu.

Je ne toucherai plus sa peau si fraîche.
Elle avait la douceur d’une pêche.
Mes mains sont devenues rèches.

Je ne respirerai plus son parfum délicat.
Il était sucré et sensuel à la fois .
Mon nez ne sent plus que le froid.

Je n’entendrai plus sa voix, source de jouvence.
Fini ses rires, il n’y a plus que le silence.
Mes oreilles n’entendent que la transparence.

Je n’embrasserai plus ses lèvres si douces.
Plus d’espoir que nos langues se touchent.
Je n’ai plus de goût, tout me repousse.

Où sont partis tous mes sens d’elle.
Sans elle, je ne suis plus sensationnel.
Ma vie est sombre sans mon soleil.

Elle avait à peine commencé,
Déjà notre Histoire s’est achevée.
Regrets d’une décision insensée.

En attendant une nouvelle romance.
Je tourne un peu dans tous les sens.
Ma vie, vide d’elle, n’a plus de sens.

Je suis entré dans le monde du silence.
En attente d’avoir une nouvelle chance,
Je survis, souffrant de son absence.

(c) 2012 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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janvier 1st, 2012 by Didier


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Une fois de plus, ce matin, je suis dans la brume,
Il n’y a plus ces odeurs de toi qui ma vie parfume,
Seulement une douleur qui dans ma poitrine brule,
Est-ce une maladie ou simplement  mon cœur qui hurle ?

Il me faudra un peu de temps pour retrouver cette magie,
Il faudra laisser couler de l’eau sous les ponts de notre vie.
Et peut-être qu’un beau matin, le soleil à nouveau brillera,
Et peut-être qu’une beau soir, la passion à nouveau sera là.

Il ne faut pas se sentir coupable, quand on suit son coeur.
Il ne faut pas regretter les actions qui sont dues à la peur.
On ne doit pas verser de larmes,si ce ne sont celles du bonheur,
Laissons aux autres la tristesse, la souffrance et le malheur.

Pourtant je me sens coupable d’avoir suivit la raison.
Je me sens perdu d’avoir du prendre cette décision.
Comment tourner la page d’une si jolie passion ?
J’erre et mes larmes coulent dans ma boisson.

Bonne année 2012.

(c) 2011 Didier SEHA
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décembre 11th, 2011 by Didier


Les jours ensoleillés de notre vie se meurent.
Je me cherche et ne voudrais plus être latent.
Pourtant, malgré moi, mes tristesses, mes pleurs,
Même bien cachés, demain seront encore présents.

Les sanglots retenus, font trembler ta voix
Tu as peur et tu crains mon départ soudain.
En toi ce besoin d’être toujours avec moi
Tu t’accroches en me retenant par la main.

Mon tendre amour pour toi qui s’enfuit,
Comme une feuille emportée par le vent,
N’a pas d’endroit où se reposer pour la nuit,
Personne d’autre que toi pour m’aimer autant.

Tu te retiens de me prendre dans tes bras
Tu attends, impatiente, ma décision.
Tes larmes retenues et ton regard bas.
Rendent encore plus fortes mes émotions.

Qui de mon cœur ou de la raison,
Dois-je écouter, pour éviter tes larmes ?
Même si je suis étouffé par ta passion,
C’est elle aussi qui le soir me désarme.

La tête dans le brouillard, loin des nuages,
Mon âme s’est perdue et se cherche un abri.
Dois-je prendre le large et ne plus être sage,
Ou continuer ensemble et ignorer mes envies?

Ton cœur, perdu, se glace au bord de la banquise,
En attente de jours plus beaux et de nuits étoilées.
Tu étais convaincue que mon amour est ta terre promise,
Sans moi ta vie est impossible, que nos destins étaient liés.

(c) 2011 Didier SEHA
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mai 20th, 2011 by Didier


Tu vas fermer la porte,
De cette grande demeure.
Il te faudra être forte,
Car tu auras mal au coeur.

Tu pleureras tes amours mortes
Peut-être même tu auras peur.
Dans tes caisses, tu emportes,
Vos souvenirs, un aspirateur. ;-)

Puis tu pousseras une autre porte,
Celle de la maison du bonheur.
Tu y arriveras sous bonne escorte,
Avec ton équipe de déménageurs.

Nouvelle vie, nouveau pas-de-porte
Nouveau toit et de nouveaux acteurs.
Enfin, une nouvelle maison j’apporte
Pour ton Amour : mon coeur.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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avril 30th, 2011 by Didier


J’aimerais ne pas avoir connu
Ce doux silence dans ma mémoire.
Etre redevenu cet homme seul et nu
Aux pages blanches de toutes histoires.

J’aimerais ne pas avoir connu
Cette étincelle dans mon coeur noir.
Et être redevenu ce parfait inconnu
Sur lequel ne se pose plus aucun regard.

J’aimerais n’avoir jamais autant aimé
Ces ailes blanches sur ce corps d’ivoire,
Pour ne pas sentir ce sang mouillé
Qui fait briller dans mes yeux le soir.

J’aimerais n’avoir vécu tant de choses
Qui me font regretter bien des erreurs.
Mais d’avoir chéri ces quelques roses
M’a fait devenir un homme de coeur.

A la veille d’ajouter une année au compteur,
Je fais le bilan d’une demi vie bien remplie.
Et s’il est vrai que j’ai connu quelques malheurs,
Je garde l’espoir, d’avoir encore une belle Vie.

(c) 2011 Didier SEHA
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avril 7th, 2011 by Didier

Comme le voyageur de l’espace,
J’avance dans le froid sidéral
Sans laisser plus aucunes traces
Dans son cœur, aux allures royales.

Un grand vide prend toute la place.
Une absence qui me fait bien du mal.
Autour de moi tournent les rapaces,
Attendant ma mort ,tel des chacals.

Ce vide rend ma vie banale.
Je traine ma vieille carcasse.
Sans ailes, rien n’est plus vital.
J’avance en faisant du sur place.

Aux profondeurs abyssales
Notre amour hors classe
Lentement s’est fait la male
rendant mon cœur de glace.

J’étais son homme infernal,
Jouant de différents alias.
Brisant son ‘tit cœur de cristal.
Finissant comme une vieille godasse.

Cœur perdu, sans vie conjugale,
Abandonné, laissé sur place,
Dans l’immensité de la toile,
Plus personne qui ne m’enlace.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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avril 1st, 2011 by Didier




Voilà on y est. La porte se referme derrière moi.
Adieu ma vie, Adieu mon Amour, Adieu Chatte.
J’étais pourtant si bien auprès de toi, dans tes bras
Maintenant je me rend compte de la chance que je rate.

Nous nous sommes tellement aimés toutes ces années
Nous étions si passionnés, et en parfaite osmose
Que nous est-il arrivé ? Pourquoi t’ai-je ainsi peinée ?
L’ Amour s’en est fait oublier, la vie n’est plus toute rose.

Tu étais TOUT pour moi, mais je ne te l’ai plus montré.
Je me hais de t’avoir ainsi infligé toute ces douleurs,
J’étais pourtant si heureux de t’avoir rencontré.
Me pardonneras-tu un jour de toutes mes erreurs ?

Pourtant je te fais une dernière et ultime promesse,
Celle de me reconstruire et d’ouvrir la porte de mon coeur
A une âme à qui je donnerai de nouvelles caresses
Et qui en échange m’offrira, à son tour, de belles heures.

Après les châpitres heureux, aux moments intenses
Notre livre s’est refermé sur notre histoire d’Amour.
Que peu auront la chance de vivre, je le pense;
Tu resteras,dans mon coeur, la plus belle pour toujours.

Aujourd’hui, je m’éfface, je disparais dans la nature.
Je le fais en douceur, pour te donner une chance au bonheur.
Qu’importe nos larmes, il nous faut réussir notre rupture
Parce que c’est toi, la vie sans toi sera un difficile labeur.

C’est décidé, Je ne pourrai plus te revoir, je te dis donc adieu
Il me faudra du temps, et des Amis, pour apaiser mon chagrin
La peine dans l’âme, je lui laisse la place et avec toi devenir vieux
Ce soir, je m’en vais seul remettre notre Amour,dans son écrin.

Merci pour toutes ces années durant lesquelles je t’aimais, je t’aime et je continuerai à t’aimer.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)


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mars 22nd, 2011 by Didier



Et 14 ans plus tard jour pour jour …..

Tout le monde s’est étonné. Qui aurait pu penser …
Les choses ne sont pas toujours tels qu’elles paraissent
Noux nous étions tellement aimé, si souvent embrassés
Tous ne voyaient que notre Amour en permanente liesse.

Pourtant nous n’avons su gérer notre famille recomposée,
Nous ne vivions que pour notre amour, fort égoïstement.
Profitant de nos moments en amoureux pour nous ressourcer
Nous n’avons su offrir la chaleur d’un foyer à nos enfants.

C’est surtout ma faute, prisonnier de son amour trop grand
J’ai cherché à m’échapper dans les mirages du virtuel.
Lui faisant trop souvent de la peine, à fréquenter tous ces gens
J’en oubliais qu’au fond de mon coeur, il n’y avait qu’elle.

Je n’ai pas su reconnaître à temps mes trop nombreuses erreurs
Détruisant et abattant moi-même, sur notre amour, le malheur.
J’ai perdu sa confiance et je n’ai pas compris ses pleurs,
Je m’éloignais pour avoir de l’air. Elle, de me perdre avait peur.

Dans ma vie, au fil du temps, j’ai provoqué son absence
Sourd qui ne voulait entendre ce qu’elle me criait si fort.
Aveugle qui ne voulait voir, ce qui était une évidence.
Trop fier,à l’égo immense,je n’ai su reconnaitre mes torts.

Depuis j’ai réalisé, sa peine et ses raisons de me quitter
Chaque jour de ma vie solitaire, je ne fais que regretter
Et même si tout le monde me dit qu’il faut avancer,projeter
Moi je sais que j’ai perdu mon âme sœur,mon Namour, Ma moitié.

Sur terre rien ne pourra jamais changer son souvenir,
Celui qui m’a rendu fou amoureux de son intérieure beauté
Un trop grand vide en moi est né, impossible à remplir
Je me suis auto-condamné à ne jamais pouvoir l’oublier.

(c) 2011 Didier SEHA
(http://poemier.seha.be)

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mai 11th, 2009 by Didier

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Merci Renaud

Tant que tu auras des choses à dire,
Il ya aura des gens pour te contre-dire
Et d’autres, plus nombreux, pour t’écouter
Et oui, mon vieux, c’est ça notre Communauté.

Tu es de douze ans (et 10 jours) mon ainé,
Mais ce n’est pas la seule raison de mon respect
Entre violence verbale et sensibilité,
Tes chansons , mon coeur on su toucher.

Des mots tu as fais tes soldats,
Pour mener à bien tous tes combats
Et si des révoltes sommeillent en toi
Surtout ne laisses jamais tomber les bras.

Une occasion ici m’est donnée,
De te contacter et de m’exprimer,
Ou simplement remercier cet homme de coeur
Qu’est Renaud NOTRE chanteur

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(c) 2006 Didier Seha

juillet 25th, 2008 by Didier

Ma Pauvre  petite Belgique

 

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Il était une fois,au centre de l’Europe, en un lieu de cocagne,
Deux peuples identiques qui cherchaient un peu la castagne…

Les uns parlaient françois, devisaient en wallon.
Les autres, en flamand : fièrement rangés sous le lion,

Ils se heurtaient au coq et les deux oriflammes,
Quand ils se rencontraient, crachaient de grandes flammes !

Mais, cachées dans les rangs de ces bandes de cons,
Colombes déguisées en habits noirs, de faucons.

Quelques rares bilingues, souvent sexagénaires,
Parvenaient à parler avec leurs « adversaires ».

Ces sages érudits dialoguaient de rien et de tout
Sans rien montrer jamais de l’horrible courroux.

Que leurs partis haineux, avides de batailles,
Voulaient manifester envers l’autre piétaille !!!

Car ces hommes de bien, souvent des rescapés,
N’avaient en ce pays pas connu que la paix :

Tentés pangermaniques sous bombes et shrapnels,
Mortellement brisés  aux discours de De Grelle,

Rescapés de la guerre, ces doux miraculés,
Face à la bête immonde, n’avaient pas reculé…

Et revenus des morts, de l’horreur de la guerre,
Avaient tous réappris le sens du mot « prospère ».

Reconstruit le pays par bribes et morceaux
Et calmé leurs poulets, leurs ardents lionceaux

En leur seins inculquant d’essentielles valeurs.
Tout se reconstruisait sans reproche et sans peur :

Cockerill tournait bien, Sidmar apparaissait
Anversois et Gantois parlaient toujours français…

Et les choix politiques, oranges, bleus ou rouges,
Se succédaient alors sans que rien vraiment ne bouge…

De concertations en conclaves : de tout, l’on discutait
Et l’on faisait l’Europe, nous, les petits Belges futés.

On rassemblait la France et l’Allemagne à table !
On devenait vraiment des partenaires affables…

Mais un jour, il n’y eut plus de recensements…
Pour la première fois, des bourgmestres flamands …

Puis l’Université la plus vieille d’Europe,
Décida d’employer des moyens pas très propres,

Pour se débarrasser de tous ses fransquillons…
Perdant à tout jamais sa bonne réputation…

Les Fourons s’échangeaient contre Mouscron Comines
Et les facilités se faisaient champ de mines…

Les sages, peu à peu, mouraient, disparaissaient
Et je n’aimais pas tous ceux qui les remplaçaient…

D’autant qu’à chaque fois qu’un nouveau politique
Apparaissait chez nous –facile est la critique-

Je me souviens de ces francophones députés,
Ayant, devant leurs collègues, l’air un peu dépité…

 

Sans pour autant remonter jusqu’aux années cinquante,
Mérite-t-on vraiment ceux qui nous représentent ?

Si nous prenons Machtens –et dois-je en dire plus ?-
Si nous le comparons à ce Leterm’minus,

Cheveux neige d’antan, comme je vous regrette …
Car pour vous, l’équilibre était plus qu’une dette…

Et ne me parlez pas de nos partis wallons :
Même mon père avait l’air bien moins con !

A la Madame « non », la Joëlle Milquet ,
Je préférais encore ce maft de VDB !

J’entends la voix de Cools qui martèle et résonne !
A la place ? Un filet fluet qui… papillonne… :roll:

Et Antoinette au FDF, ce n’était ni Gossuin, ni Maingain !
Et Lagasse ou Outers savaient encore tendre la main !

Jamais, VMO et TAK n’auraient cherché le « bang » :
Les flamands n’avaient pas créés le Vlaams Belang …

Quand Jean Gol pérorait, on comprenait pourquoi !
Reynders, son successeur, c’est la langue de bois !

J’ai cru, à un moment, au retour de De Haene
Mais ses nombreux mandats lui ont tourné le crâne…

Pour moi, le dernier sage, c’est peut-être Charles Picqué
Grâce à lui, c’est Bruxelles qu’ils n’ont pas pu nous piquer…

J’habite en Flandre, mais suis né et ai grandi à Bruxelles.
Maman est Fraco-Belge,m on père était Ardennais rebelle  ;

Saint Thomas, Saint Boni et l’Isib m’ont éduqué tolérant
Ma Femme, beauté Malinoise, m’aime en flamand.

Pour toute ces raisons, je serai toujours un Belge de cœur,
Refusant d’agresser, de haïr et de montrer certaines rancœurs.

Sauf peut-être, aujourd’hui, en voyant ces faux politiciens
Qui ne pensent qu’à eux et aboient comme des chiens.

Et qui, pour s’enrichir, font de la politique !
Je rêve d’un pays qui, en ces temps critiques,

Se mette tout à coup à repenser honneur et nation,
Oublie son extrémisme, ses plus noires factions,

Et réunisse enfin les partis vraiment démocrates.
Et que l’on tranche et coupe partout « où cela gratte » !

Mais que l’on reconstruise l’image de notre plat pays
Sans que Flamands, Wallons ne se sentent trahis !

C’est le temps d’oublier de crier « schild en vriend » :
On a tous un ami, qui s’appelle Lami ou Devriendt …

 

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(c) 2008 Didier SEHA